09.11.2009

un cadavre dans le frigo ...

Les experts se mettent un chasse :

Mais non Grissom, ce n'est pas des restes humains !!!

Ce n'est que le cadavre d'un canard gras du Sud Ouest !!!!! que ma mère a trouvé au marché jeudi dernier!!!!!

Les preuves sont irréfutables :

IMGP0040.JPG

 

IMGP0041.JPG
IMGP0042.JPG
L'enquète est close !!!

04.11.2009

La bague de Claddagh

IMGP0039.JPG

L'Origine : Plusieurs Légendes

 

L'une d'elles raconte l'histoire de Margaret Joyce, une femme du clan Joyce. Elle se maria avec un marchand espagnol, du nom de Domingo de Rona. Elle alla en Espagne avec lui, mais il mourut et lui laissa une grande somme d'argent. Elle retourna en Irlande, puis, en 1596, épousa Oliver Ogffrench, le maire de Galway. Grâce à l'argent dont elle hérita, elle fit construire des ponts à Connacht. Elle le fit par charité. C'est pour cela, qu'un jour, un aigle déposa la bague de Claddagh sur ses genoux, en récompense.

 

Une autre légende évoque l'histoire d'un prince, qui tomba amoureux d'une servante. Pour convaincre le père de cette dernière de sa bonne foi, il fit confectionner une bague avec deux mains pour représenter l'amitié, une couronne pour la loyauté et un cœur pour l'amour. Il demanda la servante en mariage avec cette bague. Une fois que le père eut entendu l'explication des symboles de la bague, il donna sa bénédiction au prince.

 

Une légende, probablement plus proche de la vérité historique, raconte l'histoire de Richard Joyce, un autre membre du clan Joyce et originaire de Galway. Il quitta sa ville natale pour aller travailler dans les Caraïbes, projetant de se marier à son véritable amour lorsqu'il reviendrait. Mais son bateau fut capturé et il fut vendu comme esclave à un forgeron Maure À Alger, avec son nouveau maître, il fut formé à son art. Quand Guillaume III devint roi, il demanda aux Maures de relâcher tous leurs prisonniers Britanniques. Richard Joyce fut alors libéré. Le forgeron avait un tel respect pour Joyce qu'il lui proposa d'épouser sa fille et d'acquérir la moitié de sa fortune, s'il restait. Joyce refusa et retourna chez lui pour épouser son amour qui l'y attendait toujours. Pendant le temps qu'il passa chez les Maures, il forgea une bague pour témoigner de son amour. À son retour, il lui offrit la bague et ils se marièrent.

 

Le Symbole :

Sur la bague de Claddagh, on voit deux mains tenant un cœur, la plupart du temps surmonté d'une couronne. On dit souvent que chacun de ces trois éléments symbolise une qualité : l'amour pour le cœur, l'amitié pour les mains et la loyauté pour la couronne. L'adage associé à ces symboles est : « Let love and friendship reign » (« Que règnent l'amour et l'amitié »).

Les différentes façons de porter la bague sont souvent utilisées pour indiquer si on est libre, ou pas. Traditionnellement, si la bague est à un doigt de la main droite et que le motif est vers l'extérieur, la pointe du cœur pointée vers l'extrémité des doigts, cela indique que la personne portant la bague n'est pas engagée dans une relation sérieuse. Elle est alors probablement célibataire et à la recherche d'une relation. Si la bague est portée à la main droite mais la pointe du cœur dirigée vers le corps, cela indique que la personne est prise, ou que "quelqu'un a capturé son cœur". La bague portée sur l'annulaire de la main gauche, la pointe du cœur pointée vers l'exttrémité des doigts, indique généralement que celui qui la porte est fiancé. Quand la bague est portée à l'annulaire de la main gauche, la pointe du cœur dirigée vers le corps, cela signifie que la personne est mariée.

 Ma bague de Claddagh :

IMGP0038.JPG

La Nouvelle Zélande

Un des pays que je veux visiter est la Nouvelle Zélande, voyez plutôt !!!!

 

imagesCAGK875H.jpg
Des paysages magnifiques, et se:s légendes qui te transporte vers les fondements de cette île et de son peuple, les Mäoris:
La légende de Maui et la création d'Aotearoa
(Nouvelle-Zélande)

Maui était un demi-dieu vivant à Hawaiiki. Un jour qu'il était parti pêcher avec son frère, et qu'ils voguaient en plein océan, Maui jeta son hameçon magique le long de son waka. Au bout d'un moment, il sentit une grosse prise au bout de la ligne. La traction était trop forte pour qu'il s'agisse d'un simple poisson, et Maui appela son frère à l'aide.

Après qu'ils aient beaucoup peiné et tiré, ils virent sortir Te ika a maui ( le poisson de Maui), qui est devenu l'Ile Nord de la Nouvelle Zélande. Une fois que Maui et son frère eurent réussi à haler le poisson hors des flots, Maui bondit dessus et entreprit de mettre le poisson à mort, à l'aide de son "mere".

Les coups donnés par Maui au "poisson" sont à l'origine des nombreuses chaînes montagneuses de l'Ile Nord actuelle. Maui pêcha aussi l'Ile du Sud, qui est connue sous le nom de te Waka a Maui ( le waka de Maui). L'île Stewart, tout en bas de la Nouvelle Zélande, porte le nom de te puna a Maui (l'ancre de Maui) : c'est l'ancre qui a retenu le waka de Maui pendant qu'il tirait le poisson géant.

 

La légende de Hinemoa et Tutanekai

Il était une fois un jeune et beau guerrier qui s’appelait Tutanekai.

Tutanekai vivait sur l’île de Mokoia. Sur le continent, de l’autre côté du lac, à Rotorua, vivait une jeune fille qui s’appelait Hinemoa et qui était renommée pour sa grande beauté. De nombreux chefs, jeunes et beaux, venaient voir le père de Hinemoa pour demander sa main. Mais le père de Hinemoa considérait qu’aucun de ces jeunes guerriers n’était digne de sa fille.

De temps à autre, les différentes tribus se réunissaient pour discuter des affaires tribales. Un jour, pendant une de ces réunions, Hinemoa et Tutanekai se virent de loin. Ils ne pouvaient pas communiquer, le père de Hinemoa veillant à ce que Hinemoa reste éloignée des jeunes prétendants.

Au premier regard, ce fut le coup de foudre entre Hinemoa et Tutanekai.

Après la réunion tribale, Tutanekai dut regagner Mokoia. Il passait ses jours et ses nuits à jouer sur sa flûte de belles et très tristes mélodies, pensant sans cesse à Hinemoa. De l’autre coté du lac, Hinemoa entendait ces mélodies dans la nuit, mais elle ne savait pas d’où elles venaient.

Chaque fois qu’il y avait des réunions tribales, Hinemoa et Tutanekai avaient l’occasion se voir. Mais le contact restait impossible. Avec le temps, ils devenaient de plus en plus amoureux l’un de l’autre.

Un jour, cependant, ils réussirent à échanger quelques mots. Tutanekai voulait toute de suite demander au père de Hinemoa s’ils pouvaient se marier. Mais Hinemoa savait que son père refuserait, comme d’habitude.

Tutanekai demanda alors à Hinemoa de rentrer avec lui à Mokoia, mais cette proposition effraya Hinemoa. Elle disait que son père l’obligerait à retourner vivre à Rotorua, et qu’elle et Tutanekai n’auraient plus jamais le droit de se voir.

Tutanekai, très amoureux, n’avait pas l’intention d’abandonner. Il avait un plan. Il demanda à Hinemoa de descendre au bord du lac pendant la nuit, quand la tribu dormirait. Hinemoa devait prendre un des canoës, et traverser le lac jusqu’à Mokoia en pagayant le plus vite possible.

Hinemoa avait peur de ne pas trouver l’île de Mokoia, et demanda à Tutanekai comment faire pour ne pas se perdre. Tutanekai lui dit qu’il jouerait de la flûte, comme d’habitude, et qu’elle n’aurait qu’à suivre la musique. Hinemoa comprit alors que les belles mélodies qu’elle entendait chaque soir venaient de Tutanekai et sa flûte. Elle n’eut plus le moindre doute : elle trouverait l’île de Mokoia.

Cette même nuit, alors que toute sa tribu dormait, Hinemoa descendit en cachette jusqu’au bord du lac. Mais à sa grande déception, il n’y avait aucun canoë assez près du bord pour qu’elle puisse le traîner jusqu’à l’eau. Les canoës, rangés trop loin du bord, étaient trop lourds pour Hinemoa. Tristement, elle rentra en pleurant, d’autant plus qu’elle entendait, au loin, la flûte de Tutanekai, et sa musique qui l’appelait. Elle pleura jusqu’à ce qu’elle trouve enfin le sommeil.

La nuit suivante, Hinemoa attendit encore que toute la tribu soit endormie pour descendre à nouveau au bord du lac. Mais, cette fois non plus, aucun canoë n’était assez près de l’eau. Comme la veille, Hinemoa, en larmes, dut faire demi-tour, alors quelle entendait, de l’autre côté du lac, la flûte de Tukaneka qui l’appelait encore.

Désespérée, Hinemoa décida que s’il n’y avait pas de canoë la nuit suivante, elle essaierait de rejoindre l’île de Mokoia sur un radeau qu’elle fabriquerait elle-même.

Le lendemain, il n’y avait toujours pas de canoë assez près du bord du lac. Avec les morceaux de bois et du lin qu’elle avait ramassés en secret pendant la journée, Hinemoa, en toute hâte, fabriqua un radeau. Elle entendait la flûte de Tukanekai : elle embarqua et se dirigea sur le lac vers la source de la musique.

Après avoir pagayé un long moment dans la nuit, Hinemoa eut l’impression que la terre approchait. Doucement, elle se laissa glisser dans l’eau, et toucha le fond. Elle avait très froid. Pendant qu’elle marchait dans l’eau vers la terre, elle sentit l’eau devenir de plus en plus chaude. Tout d’un coup elle se retrouva dans un «bain» d’eau chaude, à la température idéale, et qui bouillonnait doucement. Ce «bain» d’eau était alimenté par un geyser.

Avec reconnaissance, Hinemoa s’étendit dans le «bain», laissant la douceur de l’eau chaude réchauffer lentement son corps glacé. Au bout d’un moment, Hinemoa entendit un bruit dans la nuit. C’était Tukanekai qui venait la chercher.

Tukanekai emmena Hinemoa dans son village, et ils se marièrent.

Le «bain» d’eau chaude bouillonnant, où Hinemoa s’est réchauffée après sa longue traversée du lac, est connu aujourd’hui sous le nom de «Hinemoa’s Bath».